La capitale de la République démocratique du Congo a vibré au rythme d’un point de presse de l’avocat de conseil national de cyberdéfense ( CNC) de madame Lisette KABANGA, consacré à une affaire de diffamation et de cyberlynchage visant Madame Kabanga Lisette, ce samedi 31 janvier 2026, à Kinshasa, dans la salle du CEPAS, située dans la commune de la Gombe.
De nationalité congolaise et résidant à Kinshasa, Madame Kabanga Lisette est fonctionnaire de l’État. Elle affirme exercer ses fonctions avec conscience, loyauté, et dans le respect des lois et règlements de la République.
Cependant, depuis un certain temps, elle fait l’objet d’une campagne de diffamation et de lynchage médiatique, savamment orchestrée, selon elle, par certaines organisations de la société civile, en connivence avec des officines politiques, dans le but de porter atteinte à son honneur, sa dignité et son image, en tant que femme et mère de famille.
Cette campagne, déplore-t-elle, est relayée par certains médias nationaux et internationaux, ainsi que par l’usage abusif des nouvelles technologies de l’information et de la communication, contribuant ainsi à une large diffusion de fausses informations.
Lors de ce point de presse, Madame Kabanga Lisette a formellement démenti l’ensemble des faits qui lui sont imputés, qualifiant ces accusations de mensongères, malveillantes et dénuées de tout fondement. Elle a annoncé son intention de saisir incessamment la justice, afin que les auteurs et complices de ces actes répondent de leurs faits devant les juridictions compétentes.
Elle met par ailleurs en garde toute personne qui serait tentée de répéter ou de relayer ces accusations, que ce soit verbalement ou par le biais des réseaux sociaux et autres supports numériques, précisant qu’elle n’hésitera pas à engager des poursuites judiciaires.
Madame Kabanga en appelle également à la responsabilité collective, notamment celle des professionnels des médias, qu’elle exhorte à ne plus relayer des imputations dommageables, sous peine d’engager leur responsabilité pénale et civile individuelle, conformément aux lois en vigueur en République démocratique du Congo.
Rappels juridiques
À ce propos, plusieurs dispositions légales ont été évoquées :
Article 74 du Code pénal : « Celui qui a méchamment et publiquement imputé à une personne un fait précis de nature à porter atteinte à son honneur ou à sa considération, ou à l’exposer au mépris public, est puni d’une servitude pénale de huit jours à un an et d’une amende de vingt-cinq à mille zaïres, ou de l’une de ces peines seulement. »
Article 360 du Code du numérique « Quiconque initie ou relaie une fausse information contre une personne par le biais des réseaux sociaux, des systèmes informatiques ou des réseaux de communication électronique est puni d’une servitude pénale d’un à six mois et d’une amende de cinq cent mille à un million de francs congolais, ou de l’une de ces peines seulement. »
Article 363 du Code du numérique« Est puni d’une servitude pénale de deux à cinq ans et d’une amende de dix à cinquante millions de francs congolais, ou de l’une de ces peines seulement, quiconque, intentionnellement et sans motif légitime, initie ou relaie des messages erronés, trompeurs ou contraires à la loi par voie électronique. »
À travers cette démarche, le Conseil National de Cyberdéfense et Madame Kabanga Lisette réaffirment la nécessité de lutter contre la désinformation, la diffamation et les abus numériques, afin de préserver l’État de droit et la dignité des citoyens.
Jonathan Kalonji

