Le 6 janvier dernier, la rentrée scolaire a pris un visage particulièrement alarmant à l’école Kalenda Mudishi. Faute de salles de classe fonctionnelles, les élèves ont repris le chemin de l’apprentissage sous les arbres, assis sur de simples boîtes de lait, exposés au soleil et aux intempéries.

Depuis plus de quatre ans, le chantier de construction de l’établissement est à l’arrêt, abandonné faute de financement. Les bâtiments inachevés témoignent d’un projet éducatif resté sans suite, laissant enseignants et élèves livrés à eux-mêmes.

Face à cette situation préoccupante, parents et enseignants expriment leur indignation et leur incompréhension. Ils s’interrogent ouvertement sur les raisons du blocage des fonds destinés à l’achèvement des travaux, alors que l’éducation des enfants continue d’être sacrifiée.

« Comment peut-on parler de gratuité et de qualité de l’enseignement dans de telles conditions ? », s’interroge un parent d’élève, dépité.

Cette réalité met une fois de plus en lumière les difficultés structurelles du système éducatif, particulièrement dans les zones défavorisées, où l’accès à un cadre scolaire digne demeure un combat quotidien.

Les communautés locales lancent un appel pressant aux autorités compétentes afin que des mesures urgentes soient prises pour relancer les travaux et garantir aux enfants un environnement d’apprentissage sûr, digne et conforme aux normes.

L’éducation est un droit fondamental, pas un privilège

Jonathan Kalonji 

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