
La capitale congolaise, Kinshasa, a vibré ce jeudi 31 juillet 2025 au rythme de la clôture du colloque international sur la reconnaissance des génocides commis sur le territoire de la République Démocratique du Congo. L’événement s’est tenu dans le chapiteau de l’Hôtel Pullman, en présence d’universitaires, chercheurs, représentants de la société civile, acteurs politiques et diplomatiques.
Dans son discours de clôture, la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Marie-Thérèse Sombo, a exprimé sa profonde gratitude envers l’ensemble des participants :
« Je tiens à remercier chaleureusement tous les intervenants, chercheurs, représentants de la société civile, ainsi que les organisateurs notamment la SIVA, les PORE, et nos partenaires académiques tels que l’Université de Kinshasa, l’Université protestante du Congo, pour leur engagement exemplaire. »
Une volonté de continuité
Au nom du gouvernement de la République, la ministre a recommandé que les actes du colloque soient publiés dans les meilleurs délais, afin de servir tant la communauté scientifique que la diplomatie congolaise dans son plaidoyer pour la reconnaissance internationale des génocides commis sur le sol congolais.

Elle a également formulé le vœu que ce colloque ne soit pas une fin, mais plutôt le point de départ d’une dynamique pérenne de recherche, de sensibilisation et de mobilisation.
En clôturant les travaux, la ministre a lancé un appel solennel :« Portez la parole des victimes là où elle n’est pas entendue. Défendez leur mémoire là où elle est niée. Et promouvez la justice là où elle est encore attendue. La République Démocratique du Congo compte sur chacun d’entre vous. »
Jonathan kalonji
